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Jean-Marie
Collot d'Herbois:
Images & scènes avec sa participation
A voir également:
| 1. |
La
Fête de la Liberté. Elle a eu lieu à Paris le
15 avril 1792 à l’occasion de la remise en liberté
des soldats du régiment de Châteauvieux qui avaient été
injustement condamnés aux galères et libérés
grâce à une longue campagne menée par Collot d’Herbois
et les Jacobins. |
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| 2. |
Louis
XVI à la barre de la Convention. Janvier 1793. Collot d'Herbois
est assis en haut, sur les bancs de la Montagne, parlant avec Billaud-Varenne.
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| 3. |
Un
comité révolutionnaire de 1793. |
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| 4. |
Le Comité de Salut Public. Gravure de E. Bure d'après Félix Philippoteaux. De
gauche à droite dans le sens des aiguilles d'une montre: Saint-Just
(debout), Robespierre, Couthon, Billaud-Varenne, Lindet (debout), Collot
d'Herbois, Barère, Prieur de la Côte-d'Or (debout), Carnot. |
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| 5. | Collot d’Herbois faisant démolir les maisons de la place Bellecour. Lyon, 1793. Gravure de J. Ladmiral d'après Félix Philippotteaux. L’application du décret de la Convention ordonnant la destruction des maisons des riches à Lyon est surveillée par deux Représentants en mission (au loin, à cheval, portant des écharpes tricolores). On a beaucoup exagéré la mesure de ces démolitions. En fait seulement un petit nombre de maisons ont été abattues afin de satisfaire le décret. La plupart en étaient des bâtiments endommagés lors des bombardements du siège de façon irréparable ou autrement destinées à la démolition dans le cadre de la regénération planifiée de la ville. Les travaux de démolition ont créé des emplois immédiats pour une partie de la population de la ville. |
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| 6. | Collot d'Herbois et le triomphe républicain à Lyon. Ce dessin patriotique représente, de façon allégorique, la victoire des forces républicaines et la défaite de la rebellion royaliste à Lyon. Voici une interprêtation possible: la Justice qui tient la balance dans une main s’appuie sur l'épaule de Collot d'Herbois de l’autre. Expirant à leurs pieds sont les allégories de la trahison et de la rebellion. |
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| 7. | Attentat d'Admirat contre Collot d’Herbois, mai 1794. |
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| 8. | L'Admiral tente d'assassiner Collot d’Herbois. Gravure de Alfred Johannot d'après Revel. Admirat a tiré sur Collot d’Herbois deux coups de pistolet à bout portant. Le premier pistolet a fait long feu. Collot a su éviter le deuxième coup de feu en se penchant en arrière. Il s’est alors défendu à l’épée et a empêché l’assassin de s’en fuir. Admirat n'a pu que se barricader dans son appartement. |
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| 9. | Geoffroy arrête Amiral assassin de Collot d’Herbois. Estampe. Dessiné par Desray, gravé par Marchand, publé par Basset. Un détachement de la Garde Nationale qui passait dans la rue a entendu le bruit et les appels de Collot au secours. Les soldats ont trouvé l'assassin refugié dans sa chambre. Il refusait de se rendre et menaçait de tuer quiconque oserait d'entrer. Il a tenu sa parole et avant d’être pris, Admirat a réussi à blesser très grièvement un serrurier nommé Geoffroy qui aidait les soldats à pénétrer dans l’appartement. Geoffroy est devenu tout de suite un héros et martyr de la liberté dans les yeux des patriotes. |
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| 10. | Collot d'Herbois chassé des Jacobins. Le 8 thermidor an II. Gravure de Alfred Johannot d'après Mauduit. Collot d'Herbois et Billaud-Varenne s'étaient rendus aux Jacobins le soir du 8 thermidor pour une dernière tentative de réconciliation avec Robespierre. Les Jacobins dominés par les amis de Robespierre les ont reçus très mal, ont refusé de les laisser parler, les ont insultés, maltraîtés et jetés dehors. Robespierre présent n'a rien fait pour empêcher cette violence contre les deux membres du gouvernement. Collot et Billaud ont regagné le Comité tout furieux et leurs habits déchirés. |
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| 11. | Le 9 thermidor à la Convention. Collot d'Herbois préside à la Convention Nationale dans cette tumultueuse séance. On le voit ici lever sa main pour rappeller les députés à l’ordre tandis qu’une lutte furieuse se déclenche autour de la tribune. |
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| 12. | Le peuple s’oppose à la déportation de Collot d’Herbois. Mars 1795. Contrairement à ce que représentent
les gravures du temps à ce sujet, la voiture emmenant Collot en exil
était partie très tôt au matin, avant celles de Billaud-Varenne
et Barère. |
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| 13. | Collot
d'Herbois partant en exile. Gravure d'après un dessin de Girardet. Encore une image représentant
les troubles qu’a provoqué à Paris la nouvelle de la déportation de Collot
d’Herbois, Billaud-Varenne et Barère. Le général Pichegru, qui par une
ironie du sort devait bientôt être lui-même condamné à la déportation
en Guyane pour y mourir, a joué le rôle décisif en faisant disperser les
sans-culottes qui tentaient de délivrer Collot et ses anciens collègues.
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Voir
la gallerie Collot d’Herbois: portraits modernes
Voir
la gallerie Collot d’Herbois: Portraits de XVIII & XIX siècles
Voir la gallerie Collot d’Herbois: Portraits dont l'attribution est contestée
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